•  

     

     

     

    CETTE NUIT ME PLAISAIT

     

    Cette nuit me plaisait. Les choses grandissent la nuit, mon imagination ouvre ses portes, les idées préconçues s'évanouissent. On cherche parfois le paradis aux mauvais endroits. Alors qu'on l'a à ses pieds. Ou dans son lit.

    Bob Dylan   
     
     

    CETTE NUIT ME PLAISAIT

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

     

     

    Vous voyez le monde. Vous le voyez comme moi. Ce n'est qu'un champ de bataille. Des cavaliers noirs partout. Un bruit d'épées au fond des âmes. Eh bien, ça n'a aucune importance. Je suis passé devant un étang. Il était couvert de lentilles d'eau — ça oui, c'était important. Nous massacrons toute la douceur de la vie et elle revient encore plus abondante. La guerre n'a rien d'énigmatique — mais l'oiseau que j'ai vu s'enfuir dans le sous-bois, volant entre les troncs serrés, m'a ébloui. J'essaie de vous dire une chose si petite que je crains de la blesser en la disant. Il y a des papillons dont on ne peut effleurer les ailes sans qu'elles cassent comme du verre. L'oiseau allait entre les arbres comme un serviteur glissant entre les colonnes d'un palais.

    L'homme-joie

    Christian Bobin

     

    VOUS VOYEZ LE MONDE.......

    Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

     

    L HARMONIE DE LA NATURE

     

     

     

    La nature a des harmonies qui rendent froide la plus belle musique, parce que ses harmonies se composent de ce qui frappe tous les sens. En même temps que notre oreille est délicieusement caressée par le murmure du vent dans les feuilles et par le murmure du ruisseau sous les violettes en fleur, par le chant de l'oiseau sous les feuilles, par le bourdonnement de l'abeille autour des lis, notre œil est captivé par la couleur d'émeraude du feuillage, par les violettes couleur d'améthyste, par l'abeille, topaze ailée. Nous respirons le parfum du feuillage et celui des fleurs, tous nos sens à la fois sont saisis, captivés, enivrés.
     
     
     

    L HARMONIE DE LA NATURE

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

    Les sanglots longs des violons de l'automne blessent mon cœur d'une langueur monotone. Tout suffocant et blême, quand sonne l'heure, je me souviens des jours anciens et je pleure."

     

    Paul Verlaine

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

     

     

     

    On ne commande à la nature qu'en lui obéissant : si l'homme a pu s'envoler, il lui a d'abord fallu connaître tout ce qui l'empêchait de voler et pénétrer les mystères de la gravitation.

    Alain Etchegoyen 

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

    LE COEUR D UNE FEMME...........

     

    LE COEUR D UNE FEMME EST UN OCEAN DE SECRETS

    TITANIC

     

    LE COEUR D UNE FEMME...........

    Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    LE JARDIN

     

    Elle était une fleur dans un jardin

    pas n'importe quelle fleur

    je me souviens de son parfum

    un mélange d'odeurs, de patchouli et de jasmin

    je m'y sent bien dans ce p'tit coin

    joli jardin  tout en douceur

    l'arbre y est roi, la fleur est reine

    on y entre pas comme dans un moulin dans mon jardin

    il est en moi, et je suis sienne

     

    ©Fara

     

    LE JARDIN

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

     

    Les souvenirs ne s'éteignent jamais lorsqu'on les porte en soi

    Ils disparaissent avec nous, seulement quand on passe vers l'au delà

     

    ©Fara

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    NATURE

     

     

    La nature est pleine d'enseignements, ouvrez grands les yeux, et elle vous instruira.

    Le livre du peuple

     

    Félicité Robert de Lamennais 

     

    NATURE

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

     

    LETTRE A LEONIE

     

     

    Tout ce qu'il y avait dans ton regard, dans tes paroles, dans le son de ta voix, dans tes baisers, dans tes caresses, les anges seuls pourraient le redire. Quand tu m'as quitté, j'étais enivré ;
    je t'ai suivie des yeux, sans sortir de la chambre, à travers les rues et les murailles ;
    il me semblait que je te voyais comme une forme lumineuse et heureuse. Il me restait quelque chose, en effet, de l'éblouissement de ta présence. Peu à peu cependant, ce beau soleil de joie s'est éteint dans mon cœur, j'ai regardé autour de moi, et je suis redevenu triste ;
    – tu n'étais plus là.

    Lettre à Léonie d'Aunet de Victor Hugo 

     
    Victor Hugo
     

    LETTRE A LEONIE

     

    Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique